Martin Leclerc est biologiste de formation et ses travaux s’intéressent à l’influence de l’aménagement du territoire sur la biodiversité. Il effectue des recherches sur les grands mammifères vivant en milieu forestier, agricole et urbain. Il est titulaire d’un baccalauréat (2009) de l’Université de Sherbrooke, d’un D.E.S.S. (2010) et d’une maîtrise (2013) de l’Université du Québec à Rimouski et d’un doctorat (2018) de l’Université de Sherbrooke. Ses recherches postdoctorales l’ont mené à University of Victoria, l’Université Laval et au School for Environment and Sustainability à University of Michigan avant de devenir professeur adjoint à l’Université du Québec à Chicoutimi en 2024. Il s’est joint à l’ÉSAD en 2026.
Au cours de ses études et des recherches postdoctorales, Martin Leclerc a travaillé sur l’effet de l’aménagement forestier sur la survie et la reproduction du caribou, l’impact des changements climatiques sur la migration animale ou l’impact des sécheresses et des feux de forêts sur les grands mammifères. Plus récemment, il participe au projet Parcs en Santé qui applique une approche Une Seule Santé et qui a pour but de générer les connaissances scientifiques nécessaires au développement d’une stratégie d’intervention intégrée et durable, afin de protéger la biodiversité des grands parcs naturels péri-urbains tout en réduisant les risques pour la santé liés aux maladies transmises par les tiques.