Mes activités de recherche se situent à l’intersection des études urbaines, de la cartographie et de la géographie humaine. Mes travaux portent plus particulièrement sur les processus de gentrification, de déplacement forcé et de transformation des identités urbaines, ainsi que sur les formes de marginalisation qu’ils engendrent. Ils s’inscrivent dans une réflexion plus large sur le droit à la ville et les inégalités sociospatiales. Pour explorer ces enjeux, je mobilise des approches qualitatives et créatives telles que la cartographie narrative, la cartographie collaborative, les pratiques sonores et le récit. J’accorde également une importance particulière aux collaborations avec les groupes communautaires et aux démarches de recherche participative. Dans mes travaux antérieurs, j’ai mobilisé la cartographie narrative pour étudier le patrimoine intangible et les transformations identitaires du quartier Parc-Extension à Montréal. Mes recherches ont notamment porté sur les effets de la gentrification sur l’expérience vécue des résidents, ainsi que sur des collaborations avec des groupes communautaires engagés dans la lutte pour le droit au logement dans ce quartier.
Avant de rejoindre l’ÉSAD à titre de professeure adjointe en 2026, j’ai effectué un stage postdoctoral à l’Université de Montréal (2024–2026). Je suis titulaire d’un doctorat en géographie, études urbaines et environnementales de l’Université Concordia, d’une maîtrise en architecture, aménagement et paysage de l’Université de Newcastle (Royaume-Uni) et d’un baccalauréat en urbanisme obtenu en Iran.